Force Ouvrière - Auchan le Pontet et Vaucluse

- Un syndicat libre, indépendant, déterminé !

Guerre économique et guerre psychologique :Partie I. La violence psychologique du Néolibéralisme

Chers Camarades, chers Collègues,

                                    Partie I. La violence psychologique du Néolibéralisme

9 Novembre 1989 : chute du mur de Berlin. Le capitalisme triomphe et commence son règne sans partage. C’est « La fin de l’histoire » (Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme, Flammarion, 1992) et les lois du marché vont imposer aux sociétés un système où la privatisation de l’économie et de l’existence humaine vont de pair.

« Il n’y a pas d’alternative », assénait la Dame de fer. Cette formule concentre depuis cette arrogance du capitalisme. TINA (There Is No Alternative) est devenu le catéchisme de tous ceux et toutes celles qui veulent nous imposer leur domination.

En France, les derniers soubresauts de l’idéal socialiste cessent en 1983, avec le ralliement à la rigueur et la mise en œuvre des méthodes ultralibérales définies dans les années 1970 par Milton Friedman et l’Ecole de Chicago. L’idée est simple : il faut libérer la société de toute contrainte et mettre en avant une politique d’enrichissement sans limites.

Cette idéologie, parfaitement incarnée par le Système Auchan, trouve sa consécration en 1989 lorsque John Williamson défini ce qui deviendra « Le consensus de Washington » : l’Etat doit maintenant uniquement se consacrer à promouvoir le libre marché dans toutes les sphères de la société.

Quel est ce modèle de société qui est en train de tout détruire sur son passage, et à quelles fins ? Quelles sont les méthodes de persuasion politico-économiques plus ou moins occultes par lesquelles s’opère cette destruction ? Quels en sont les effets concrets sur les individus, autrement dit les mécanismes psychologiques, pouvant expliquer pourquoi les oppositions à cette destruction semblent inopérantes ? Et à partir de cette prise de conscience, quelles alternatives individuelles et sociales, quelles luttes et résistances peuvent-elles être esquissées ?

La déculturation néolibérale

Toute société est constituée de systèmes symboliques, chargés de donner du sens, de réguler la violence et d’assurer la cohésion de l’ensemble.

Le Système Auchan a longtemps régné sur les esprits en déployant un catéchisme auquel chacun de nous devait adhérer sous peine d’excommunication. Leur Novlangue est justement destinée à ce formatage des esprits : la fabrique du consentement ! PravdaLand est l’agence de propagande des Princes qui nous gouvernent. Leur règne est maintenant terminé.

Cette idéologie Néolibérale a base de « toujours plus » s’est renforcée immodérément. L’exigence de jouissance à l’infini trouve à s’épancher dans l’hyperconsommation (Gilles Lipovestsky, Le bonheur paradoxal, Essai sur la société d’Hyperconsommation, Gallimard, 2006) que l’offre du marché développe désormais sans frein.

Mais la frustration est consubstantielle de cette aspiration au « toujours plus, encore plus de plus… », comme la soif oblige à boire.

« Après moi, le déluge » ; c’est avec la prise de conscience terrifiante, et dans le même mouvement son déni psychologique de masse de la finitude et de l’impossibilité de continuer à vivre selon ce mode de vie dispendieux, que l’homme et la femme de la fin du XX ème siècle s’abandonnent à la lascivité addictive. L’œuvre de Michel Houellebecq est particulièrement frappante de cette dérive.

Puisque le pire doit arriver, que chaque jour qui passe rend la catastrophe écologique planétaire plus probable (qui dira assez l’effrayante noria que représentent les 200 000 containers véhiculés par l’AFM, produits à l’autre bout du monde dans des conditions sociales et écologiques effroyables ?), profitons-en maintenant, et tant pis pour les autres, tant pis pour les générations futures.

Cercle vicieux et implacable qui se referme sur nous chaque jour davantage. La fuite en avant Néolibérale est indissociablement une fuite psychologique : les mécanismes symboliques du déni (ça n’est pas vrai, ça n’arrivera pas) et de la projection (c’est la faute des autres, des syndicats…) sont exactement les mêmes : la croissance économique doit se poursuivre, à condition que nul ne l’entrave !

Vous comprenez maintenant pourquoi nous sommes le poil à gratter des Princes qui nous gouvernent. Nous sommes ceux qui osent dire Non !

La pensée Néolibérale, la jouissance immodérée des dominants de ce monde qui entraînent celui-ci vers l’abîme, est une pensée du chaos, une folie autodestructrice.

Car le fond du problème, c’est que le Néolibéralisme historiquement et culturellement ne peut pas être séparée de cette illusion narcissique d’une « jouissance à tout prix ». Charles Melman, L’homme sans gravité. Jouir à tout prix, Denoël, 2005.

Chacun d’entre nous à encore en tête les proclamations hallucinées de la Dame du Marketing pour le désir et la vibration…

En réalité, c’est bien la soustraction de jouissance, ce manque fondamental de l’être humain que tente d’éluder, de supprimer vainement, jusqu’au bout, le fétichisme de la marchandise. La possession matérielle comme métaphore de la domination sociale et narcissique.

Dominer l’autre, posséder plus comme vaine tentative de suturer la plaie ouverte au cœur de la condition humaine !

De fait, le Néolibéralisme est fondé sur la compétition effrénée entre les hommes, la société se résumant depuis Adam Smith à être une somme d’individus égoïstes uniquement motivés par leur intérêt, en compétition permanente les uns avec les autres.

On perçoit bien dans une telle conception, que la course sans fin à l’enrichissement individuel est une perversion narcissique de la saine existence sociale.

Et que dire de la parenté historique entre le marketing et une conception objectale dévoyée, comportementaliste, de la psychanalyse ? La propagande marchande a en effet été élaborée aux Etats-Unis par le neveu de Freud, Edward Bernays, pour qui elle vise sciemment à exciter les désirs érotiques. Mona Chollet « Le moral des ménages, la fabrique du conformisme » Le Monde Diplomatique, collection Manière de voir n° 96, janvier 2008. Voir article.

Il suffit en ces fêtes de fin d’année 2016 de se promener en ville pour constater la triste condition qui est faite à la femme dans la déferlante de publicités qui nous assaillent. Un objet de consommation !

La Cité perverse, c’est ce système Néolibéral devenu universel (Dominium Mundi) dans lequel ne compte que la satisfaction pulsionnelle égoïste, au détriment de toute considération altruiste.

Christopher Lasch avait déjà perçu, il y a trente ans, ce basculement de l’humanité vers la culture du narcissisme. Christopher Lasch, La culture du narcissisme, Flammarion, 2006 (1980). Voir article.

Le Bien commun est défini comme valeur supérieure à toute existence digne de ce nom. Solidarité, justice, compassion et bien d’autres vertus encore. C’est le Bien commun que le Néolibéralisme va sciemment chercher à exterminer, dans sa course à l’accumulation, sans même apparemment se rendre compte, déni de réalité valant aveu de culpabilité, qu’il est en train de brûler les dernières ressources disponibles, les seules vrais richesses terrestres. Cette destruction s’apparente à une complète déculturation : l’abandon de toute valeur humaine, de toute solidarité au seul profit de l’objet.

Les symptômes de cette déculturation, c’est la casse délibérée de tout ce qui est public et de tout ce qui est gratuit, ou du moins de tout ce qui est d’un accès garanti et égal pour tous.

Un seul mot d’ordre aujourd’hui : la concurrence pour tous et le profit pour chacun ! L’Ubérisation totale de nos existences.

Que ce soit dans le monde de l’éducation que dans celui de la santé, cette déculturation est particulièrement frappante. Les évaluations se multiplient à l’école et s’annonce la mise en place du « livret de compétences » qui nous suivra toute notre vie tandis que la Nouvelle Gouvernance Hospitalière (sic) transforme les médecins en « gestionnaires » devant assurer une rentabilité immédiate de leur activité.

Cette déculturation individualiste et sélective de masse, où l’argent devient l’unique mesure de toute chose, intéresse également les « industries culturelles.. », qui ont totalement perverties la création artistique.

Celle-ci réclamait la gratuité, l’authenticité ; elle contenait l’émotion pure, la négativité, la souffrance indicible de l’existence…. Dorénavant, le produit culturel doit être pure positivité, objet standardisé prêt à consommer. Il faut impérativement avoir lu le dernier roman, vu le dernier film, acheté le dernier accessoire vestimentaire ou technique de marque. La mode à la place du monde…

La propagande publicitaire et médiatique de masse fait intérioriser tout ce systèmes de « valeurs », qui sous une apparente facilitation de la communication sociale, altère en fait gravement le rapport à l’espace et au temps, dans une recherche illusoire de l’utilité immédiate, d’une instrumentalisation du réel ici et maintenant. La Fièvre Acheteuse.

La nouvelle société du spectacle, Guy Debord, La société du spectacle, Gallimard 1992, revêt alors la forme d’une gadgétisation, d’une eurodysnéisation du monde, qui se réduit magiquement à ne plus être que le prolongement de ma seule volonté, de mon seul désir égocentrique.

La télévision est le principal support captivant de cette propagande indissolublement consumériste et narcissique, promettant le bonheur obligatoire auto-hypnotique, et permettant de zapper toute contrariété, toute altérité.

Ainsi se propage une sous-culture people et bling-bling vouée à la performance et à la séduction individuelles, au culte du corps et de l’argent.

Mais la société-écran télévisuelle (le télécran de 1984) est en voie d’être supplantée par l’extraordinaire succès des nouvelles technologies numériques et de leurs fonctionnalités toujours plus intrusives, telles que Facebook ou les multiples distractions offertes sur les derniers téléphones cellulaires. Désormais, c’est l’individu qui se livre, aveuglé, au déballage et au contrôle de sa vie privée.

 Mais comment la propagande du Système Auchan, en modifiant nos comportements, parvient-elle à transformer ce qui fonde la subjectivité même, en faisant rentrer la loi du marché à l’intérieur du cerveau de chacun d’entre nous ?

L’idéologie comportementale au pouvoir

Gaver le bon peuple pour mieux l’asservir, et rendre ainsi toute répression inutile… Tel est exactement le programme de l’idéologie comportementale aujourd’hui utilisée comme mode de « Gouvernance » universel. Né aux Etats-Unis au début du XX ème siècle, le Béhaviorisme ou Science Psychologique des Comportements, s’était donné dès son origine un but prédictif et sélectif des conduites individuelles : il s’agissait en effet, par des sanctions et des récompenses, nommées plus doctement « contingences de renforcement », de conditionner la conformité comportementale, autrement dit l’adaptation sociale de l’individu.

L’objectif a été défini au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale : conditionner la soumission de tous au modèle culturel occidental, au mode de vie américain.

La Grande Distribution Française a été un formidable outil de domestication des populations, véritable fourrier du Capitalisme mondialisé qui a détruit une grande partie du tissu économique, social, environnemental de notre pays.

Entre 1956 et 1970, ce sont plus de 11 000 homes d’affaires internationaux dont les fondateurs de Carrefour, Auchan Darty et Casino qui se sont rendus aux séminaires de Bernardo Trujillo pour « apprendre la vente moderne ». No parking, no business ; Des îlots de perte dans des océans de profit ; L’animation, c’est le client : le décor, c’est le produit ; Empiler haut et vendre à prix bas… Tout le monde connaît ces formules du « gourou des supermarchés ». Recruté en 1944 comme traducteur par la NCR (National Cash Register), Trujillo se voit confier l’animation de séminaires destinés aux commerçants baptisés MMM pour Méthodes Marchandes Modernes….

Il fallait réussir l’entrée dans ce nouvel univers si riche de promesses… Et pour cela, modifier les représentations du commerce traditionnel.

Trujillo avait pour habitude de commencer ses conférences par une minute de silence. Puis, il déclarait à l’assemblée : « Nous venons d’observer une minute de silence à la mémoire des 25 % d’entre vous qui disparaîtront au cours des 5 prochaines années pour cause d’incompétence notoire dans l’appréciation de l’évolution de la distribution… ». Et lorsque l’un de ses auditeurs se vantait d’avoir 20 ans d’expérience dans la distribution, Trujillo lui répliquait : « Avez-vous vraiment 20 ans d’expérience ou une année d’erreur répétée 20 fois ? ».

 Tout dysfonctionnement, tout handicap socio-professionnel devient symptôme de défaillance psychologique individuelle. Cette représentation idéologique mystificatrice qui a conquis le pouvoir vise ainsi très clairement à renforcer la conformité comportementale à une norme passant pour réalité intangible, à naturaliser la norme sociale en la faisant passer pour vérité incontestable.

Vous comprenez maintenant pourquoi les Princes qui nous gouvernent ne cessent de nous criminaliser : pour eux, nous ne sommes pas des être humains, mais des délinquants qu’il faut châtiés !

 Pendant la glorieuse époque du Stalinisme triomphant, nous aurions été expédiés en Hôpital Psychiatrique. Voir article sur la Psychiatrie punitive en URSS. Ceci dit : ils ont déjà réceptionnés les caissons insonorisés pour les premiers soins…

Puisque la plupart des êtres humains se conforment aux injonctions de nos Maîtres, seuls les individus vulnérables manifestent des troubles de l’adaptation et sont donc déclarés : malades ! C.Q.F.D.

Et lorsqu’on est « malade », on appelle qui ? On appelle HumaniA !

Et voici le tour de passe-passe du système Auchan dévoilé : ils créent des conditions de travail apocalyptiques et ensuite, avec l’aide d’une boîte privée, ils mettent en place un Call-center pour nous empêcher de nourrir des idées noires…. La bonne conscience en plus.

C’est exactement comme dans Apocalypse Now, lorsque le Capitaine Willard se fait cette réflexion lumineuse : « On leur tire dessus à la mitrailleuse lourde, et ensuite, on leur balance les pansements ».

A travers ces notions de vulnérabilité, d’adaptation, de troubles du comportement aussi bien présentes dans la pratique de terrain que dans les élucubrations d’une thérapie digne de Molière (les clowneries proférées par Humanis, entreprise privée qui accompagne les victimes d’Auchan sont à se tordre de rire), massivement nourri par le lobbying pharmaco-industriel, se lit le mythe évolutionniste contemporain : pour être normal, il faut être invulnérable, autrement dit s’adapter, coûte que coûte, aux exigences des Princes qui nous gouvernent.

La loi du marché, la compétition par l’argent est une loi naturelle, et je dois m’y conformer moi-même psychologiquement. Combattre pour « gagner sa vie », fuir ou tomber malade.

« There Is No Alternative », comme disait Margaret Thatcher….

 Nicolas Sarkozy nous l’a lui même appris : nous devons accepter de « changer nos manières de penser et nos comportements pour sortir de la crise et refonder le capitalisme ». Discours de Toulon, 25 Septembre 2008.

Pour que l’ordre Néolibéral ne soit pas remis en question, il leur faut agir en douceur psychologiquement sur chaque individu. Ainsi l’oligarchie financière est-elle assurée de maintenir sa domination et de remporter la guerre économique.

Il existe bel et bien une guerre des classes, mais c’est ma classe, la classe des riches qui fait la guerre et c’est nous qui la gagnons. Warren Buffet, New York Times 26 Novembre 2006. Voir Article.

 Impressionnant de cynisme ! Il faut juste nous souvenir que lorsque nous avons dénoncés les manipulations fiscales du côté de Néchin, il s’est trouvé des commentateurs pour justifier ces agissements au nom de « Ils ont bien raison, l’Etat leur prend tout (aux Mulliez) ». Manifestement, le Procureur de la République dans son réquisitoire contre Jérôme Cahuzac ne partage pas…

Les conséquences de la violence psychologique du Néolibéralisme

La désolation ! La violence véhiculée par la propagande scientiste et psychologique, ainsi que la déculturation sécuritaire par la peur, transforment la vie sociale en désert des Tartares et renferment chacun d’entre nous derrière les murs de sa prison psychique.

La culture de la peur, nous dit Marc Crépon (la culture de la peur, Galilée, 2008), entraîne la dépression, et celle-ci pousse à la consommation. Les paradoxes de l’hyperconsommation nous le confirment : la culpabilité résulte aujourd’hui d’une gigantesque névrose expérimentale, puisque tout s’achète, mais que je ne peux rien acheter.

La frustration marchande et la pression normative écrasent l’individu, alors même que l’effet de miroir hypnotique des médias, publicité permanente lui donnant à croire qu’il est le meilleur et que tout est à sa portée, entretient l’illusion du bonheur. C’est ce grand écart entre le discours (le tout est permis) et la réalité (l’impuissance du manque) qui est à l’origine de l’explosion de toutes les « nouvelles pathologies »

La folie déborde de partout, et les Princes qui nous gouvernent ont confiés à HumaniA le soin de nous enfermer dans cette « médicalisation » des conséquences de leurs organisations. L’objectif est de renforcer le moral des troupes, les bons petits soldats de la grande guerre économique du XXI ème siècle. La mission d’HumaniA est d’éliminer toute déviance et toute défaillance, de conditionner un conformisme pathologique de masse afin de continuer à faire tourner la machinerie Auchan.

Que pouvons-nous faire pour combattre cette abomination ? Le Système Auchan nous rend insidieusement complices de sa décrépitude, et fait de notre passivité l’instrument de notre soumission.

Il nous faut en réaction démonter, déconstruire les mécanismes de notre asservissement et apprendre à les affronter sans relâche. C’est en résistant, en nous appuyant sur les solidarités qui s’expriment partout dans l’entreprise que le sens de notre existence va re-surgir.

Individuellement et collectivement, nous devons apprendre à résister à leur ignoble propagande, à leur fichage, à leurs sirènes démagogiques et à adopter un comportement de confiance et de combativité, de solidarité et de simplicité joyeuses.

C’est l’énergie qui doit nous habiter. « On a raison de se révolter » écrivait Jean-Paul Sartre dans Questions de méthode (Gallimard, 1960).

Combattre ou fuir ? Combattre bien sûr contre le système de domination Néolibéral et pour sauver le monde qu’il tend à rendre immonde.

L’Hypermarché Auchan de demain aura seulement deux employés : un homme et un chien.

L’homme aura pour tâche de nourrir le chien.

Le chien sera là pour empêcher l’homme de toucher aux machines.

 

FORCE OUVRIÈRE LIBRE INDÉPENDANT DÉTERMINÉ

HASTA LA VICTORIA SIEMPRE

 

  • FO Auchan le pontet les lanceurs d’alertes

 

4 Comments

Add a Comment
  1. remarquable analyse.tout ce que vous décrivez est malheureusement vrai et le phénomène s’amplifie au fil des mois.Nous essayons malgré tout de rester droit et debout et de nous
    conduire comme des êtres humains et non comme des robots serviles.le danger est immense.
    triste époque pour les travailleurs et les humbles.
    salut et fraternité
    le glaude

    1. Syndicat Force Ouvrière

      Merci le glaude,
      Déja de nous suivre et de lire nos post.
      Tout ce que nous écrivons et pensé et rechercher et agrémentez d’études ou d’articles.
      En effet heureusement comme tu le dis si bien, nous essayons de rester droit et debout.
      Jusqu’a présent nous avons été les précurseurs dans nos alertes, nous n’avons pas eu peur de dénoncer tout cela et de faire notre rôle.
      Nous continuerons nos post détaillé en invitant le maximum de personne a nous lire, car contrairement a ceux que certains voudraient nous faire croire, les salariés sont intelligent et on une culture que bien souvent ils méconnaissent ou mettent de coté. Nous ne faisons que la réveiller.
      Salut et fraternité

  2. Syndicat Force Ouvrière

    Salut le corbo avec un o ,

    Nous avons récupérer l’article sur linéaires en effet c’est catastrophiques.
    Merci

  3. BONJOUR aller voir sur lineaires les resultats catrastrophique de retail france et du nouveau patron celui qui voulais tripler les resultat ; les a diviser par deux sur les neufs premiers mois par rapport a l annee precedente a 25( millions d euros;auchan ne pese plus que 28 POUR CENT de l empire muilliez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© 2012 - 2017 | Force Ouvrière - Auchan le Pontet